Gradus ad Parnassum - Cours d'écriture musicale

<< Retour au chapitre

Unité 9 - La septième de dominante



Après une unité consacrée aux accords de quatre sons, cette vidéo se penche sur le plus important d'entre eux : l'accord de septième de dominante. Thèmes abordés : définition, renversements et chiffrages de l'accord de septième de dominante, l'enchaînement à l'accord de tonique, les mouvements obligés dans cet enchaînement, les accords incomplets de septième de dominante.

10 commentaire(s)

Par Abkhaze, écrit le 26/02/2018 à 09h43
Merci infiniment monsieur Fabre pour votre réponse très claire comme vos cours!
Par Abkhaze, écrit le 21/02/2018 à 10h16
Bonjour Monsieur Fabre, Je suis tombé sur votre cours presque par hasard, ayant moi-même suivi un parcours autodidacte, avec quelques compositions piano dans le style classique. En cherchant des clés techniques, je trouve beaucoup de réponses à travers votre excellent cours. J'ai d'ailleurs acheté vos livres.
S'agissant des vidéos, je trouve que la progressivité me convient bien.
Mais il y a un point où je trouve que vous allez bien vite: c'est le chiffrage. Est-ce uniquement à cause de mon manque d'habitude? Ou est-ce qu'il y a des pré-requis à votre cours? Ou bien comptez-vous revenir sur les bases du chiffrage dans des vidéos plus spécifiquement dédiées à cet aspect?
Ou alors, pouvez-vous me dire où je peux trouver la base de cet aspect me permettant mieux de comprendre comment on chiffre?
Merci par avance et encore bravo pour ce cours.
Par Jean-Louis Fabre, écrit le 25/02/2018 à 05h57
Bonjour,
oui, je suis en effet peut-être allé un peu vite sur la question du chiffrage. Je l'ai à vrai dire traitée, mais il faudrait en effet faire un point récapitulatif sur cet aspect qui peut paraître à certains moments complexe, mais qui est en fait simple.
Dans un premier temps il faut s'assurer de la parfaite connaissance du chiffrage des accords et de leurs renversements, sans la question d'une part des altérations accidentelles et d'autre part des notes étrangères.
Ce sont en effet ces deux éléments qui parfois rendent le chiffrage chargé et quelque peu "effrayant".
Les chiffrages des accords de trois sons, des accords de septième de dominante, des septième d'espèce et des septièmes diminuées, avec tous leurs renversements est la base qui doit être connue. Je les mentionne dans le premier chapitre des vidéos en montrant toujours le chiffrage complet et le chiffrage conventionnel.
Pour les altérations, elles se comportent comme les altérations des notes: à la clé, le chiffrage ne les mentionne pas, quand elles sont accidentelles, le chiffrage les indiquent au même titre que les notes sur les portées. Quand la note altérée ne figure pas dans le chiffrage, comme la tierce , ou par exemple la sixte dans l'accord +4, il faut alors faire apparaître le chiffre pour pouvoir l'altérer, et cela peut donner au chiffrage un aspect inhabituel qui peut dérouter.
Pour les notes étrangères, quand la note étrangère (retard ou appoggiature par exemple) affecte une note omise dans le chiffrage, il faut alors l'indiquer, et là aussi, le chiffrage change d'aspect, sans compter qu'il faut parfois dans ce cas indiquer le chiffrage complet pour éviter toute confusion.
Je ferai une vidéo de réponse à cette question, mais il me faut un certain délai, car les activités et les contraintes de temps ne manquent pas.
Vous pouvez par ailleurs consulter les ouvrages d'harmonie où vous retrouverez bien sûr les mêmes données. Il y en a plusieurs, je les mentionne dans la bibliographie sur le site.
N'oubliez évidemment jamais que tous les chiffres sont les intervalles par rapport à la basse.
Merci de votre intérêt pour mon enseignement!
Bien cordialement
Jean-Louis Fabre
Par Abkhaze, écrit le 21/02/2018 à 10h16
Bonjour Monsieur Fabre, Je suis tombé sur votre cours presque par hasard, ayant moi-même suivi un parcours autodidacte, avec quelques compositions piano dans le style classique. En cherchant des clés techniques, je trouve beaucoup de réponses à travers votre excellent cours. J'ai d'ailleurs acheté vos livres.
S'agissant des vidéos, je trouve que la progressivité me convient bien.
Mais il y a un point où je trouve que vous allez bien vite: c'est le chiffrage. Est-ce uniquement à cause de mon manque d'habitude? Ou est-ce qu'il y a des pré-requis à votre cours? Ou bien comptez-vous revenir sur les bases du chiffrage dans des vidéos plus spécifiquement dédiées à cet aspect?
Ou alors, pouvez-vous me dire où je peux trouver la base de cet aspect me permettant mieux de comprendre comment on chiffre?
Merci par avance et encore bravo pour ce cours.
Par Normand, écrit le 31/03/2017 à 02h55
Cher Monsieur Fabre,
J'aimerais vraiment que vous donniez un cours complet sur la résonnance naturel. La division de la corde et la suite des notes qui apparaissent au fur et à mesure de cette division. Rameau tire des notes de la division vers la droite et aussi vers la gauche enfin bref il serait intéressant de vous entendre en parler.

Mille mercis pour votre éclairage
Par Jean-Louis Fabre, écrit le 18/04/2017 à 08h51
Bonjour,
je suis touché de la confiance que vous m'accordez en matière de savoir. Évoquer la résonance est pour moi essentiel, vous le savez. J'en ai cependant une approche musicale et mes compétences dans le domaine mathématique et physique trouve très vite ses limites et je n'ose trop m'y aventurer. Il serait peut-être intéressant d'envisager un jour un exposé double où mon propos musical serait complété par une intervention de spécialiste. Mais j'y réfléchis, car d'un simple point de vue musical il y a certes beaucoup à dire, ne serait-ce que montrer à l'aide d'exemples l'écriture des accords de neuvième.
Je n'oublie pas votre suggestion.
Encore merci
Jean-Louis Fabre
Par Balbino, écrit le 06/04/2016 à 04h01
Bonne nuit, M. Fabre.
J'adore vos classes pour le Seigneur enseigne de façon claire et ne sautez pas toutes les informations.
Je m'ennuie de professeurs avec aui au Brésil à ce niveau.
Dieu Merci j'ai trouvé votre page YouTube et son site Internet.
Merci beaucoup pour tout.
Je tiens à indiquer un cours, aussi bon que le vôtre, du contrepoint.
Merci beaucoup.
Par Balbino, écrit le 06/04/2016 à 03h51
Félicitations pour votre excellent travail. Je peux seulement remercier pour tout.
Par Arnaud, écrit le 13/02/2016 à 23h46
Bonjour M. Fabre,
Avant tout, merci pour le travail que vous faites. Vos cours sont très complets et très clairs.

Vous expliquez que dans une cadence parfaite, où la septième de dominante mène à la tonique, deux obligations concernent le si et le fa : se résoudre respectivement par le do et le mi.
Je le comprends bien en mode majeur, puisque le si et le fa ne sont qu'à un demi ton du do et du mi, ils tendent donc à y parvenir.
En revanche, pour le mode mineur, le fa et le mi bémol sont espacés d'un ton, tout comme le fa et le sol. Qu'est-ce qui nous empêche alors de faire suivre le fa par le sol de la tonique ?
Merci d'avance !
Par Jean-Louis Fabre, écrit le 19/02/2016 à 15h07
Bonjour,
merci de votre attention si soutenue aux vidéos!
Je profite de votre question pour préciser que le mode mineur "fonctionne" vraiment de la même manière que le mode majeur. On pourrait aller jusqu'à dire (ce qu'il ne faut pas, j'en conviens), que dans la musique tonale, il n'y a réellement qu'un seul mode: le mode majeur. Car le mode mineur est en quelque sorte une version assombrie du majeur. Bien sûr, il y a bien deux modes: le majeur et le mineur. Mais toute l'écriture musicale tonale est là pour le prouver (Bach, Mozart, Beethoven, Chopin, etc, etc...), les règles harmoniques du majeur sont valables en mineur, et tout particulièrement les règles d'enchaînement de l'accord de septième de dominante à l'accord de tonique. En majeur et en mineur, on a si-do, la sensible monte sur la tonique, premier mouvement obligé, et le fa, dans l'accord de septième de dominante, descend sur le mi en majeur, et le sur le mib en mineur. Autrement dit, la quinte diminuée si fa se referme sur la tierce de tonique do-mi ou do mib, de la même manière que la quarte augmentée fa si s'ouvre sur la sixte mi do en majeur ou mib do en mineur.
Vous pourrez le constater en ouvrant n'importe quelle partition de Mozart ou Bach. Encore une fois ce sont les textes, la musique réelle qui compte, et non la théorie. Ce que j'expose dans les vidéos n'est en aucun cas de la théorie musicale, mais de la pratique basée sur la réalité musicale. Vous pourrez aussi le constater dans le troisième chapitre que je consacre à des exercice d'écriture.
( Il y a certes un cas particulier où le fa monte sur le sol , mais cela ne concerne pas du tout le mineur mais les deux modes, c'est quand le ré est à la basse et monte sur le mi, l'accord chiffré +6 qui s'enchaîne à l'accord de tonique dans son état de premier renversement, cas qu'on étudie ultérieurement).
J'espère vous avoir éclairé.
Je vous souhaite un bon travail
Bien cordialement
Jean-Louis Fabre

Ajoutez votre commentaire:

votre pseudo

votre email

votre commentaire