Gradus ad Parnassum - Cours d'écriture musicale
email

mot de passe

<< Retour au chapitre

Unité 1 - Exercice 1, Basse donnée

Premier exercice, découpé en deux parties : une basse donnée, puis une seconde basse complexifiée à partir de la précédente.

- 0:00 : exercice 1a ;
- 29:07 : exercice 1b.

19 commentaire(s)

Par AZlain, écrit le 11/07/2018 à 16h58
P. S.
Je viens de lire votre réalisation et je me rends compte que j'ai traité la partie soprano, non dans le souci de bouger au minimum les intervalles, mais en recherchant une mélodie au soprano qui rappelle un choral...
Par Alceste, écrit le 04/07/2018 à 18h52
Bonjour M. Fabre,

Je suis heureux de vous lire à nouveau
Merci pour vos cours et merci d'avoir tenté de répondre à une question particulièrement mal posée.
J'ai essayé la réalisation suivante dont je vous donne les deux premières mesures
do sol do mib
lab do mib lab
fa do fa lab
sol sol ré sibécarre
mib sol do do puis mib sol do sol
Certes, je m'autorise une douzième basse-ténor sur le 3ème accord
Cela me semble correct sur le plan harmonique et assez mélodieux
Qu'en pensez-vous ?
Encore merci
Par Alceste, écrit le 05/03/2018 à 11h03
Bonjour et merci pour ces cours,
Je refais pour la 3ème fois cet exercice et je tente d'explorer de nouvelles pistes.
Par exemple, dans l'exercice a, j'ai écrit sur les trois premières basses un saut de quarte (mib lab) et un saut de tierce (lab do)
cela m'oblige à renoncer aux notes communes. Cette solution n'est pas la meilleure bien sûr, mais il me semble qu'elle est correcte sur le plan formel.
Qu'en pensez-vous ?

Par Jean-Louis Fabre, écrit le 27/06/2018 à 11h39
Bonjour,
toutes mes excuses pour cette réponse différée de quatre mois!
De plus, je n'y réponds pas vraiment, et vous n'êtes sans doute plus en réflexion sur ce texte...
Je comprends mal votre proposition d'écriture. Si vous êtes toujours intéressé par cet exercice, vous pouvez donner par écrit, les quatre sons écrits du bas vers le haut, vos premiers accords.
Merci de votre intérêt pour ce travail
Bien cordialement
Jean-Louis Fabre
Par Alceste, écrit le 29/06/2018 à 20h12
Bonjour M. Fabre,

Je suis heureux de vous lire à nouveau
Merci pour vos cours et merci d'avoir tenté de répondre à une question particulièrement mal posée.
J'ai essayé la réalisation suivante dont je vous donne les deux premières mesures
do sol do mib
lab do mib lab
fa do fa lab
sol sol ré sibécarre
mib sol do do puis mib sol do sol
Certes, je m'autorise une douzième basse-ténor sur le 3ème accord
Cela me semble correct sur le plan harmonique et assez mélodieux
Qu'en pensez-vous ?
Encore merci
Par Pianistinconnu, écrit le 20/09/2017 à 09h46
Bonjour Monsieur,
en travaillant sur la basse 1B ( transposition etc etc) je me suis aperçu qu'à la fin de la mesure 2 ( accord de 6-5 barré ) l'intervalle entre la basse et le ténor était plus grand qu'une 10ème ( mi bécarre - si b ) cela ne me choque pas du tout, je trouve cela très agréable mais dans notre travail peut- on réaliser un intervalle comme celui-là ?
merci de votre réponse
très cordialement,
Eric PAUWELS,
Par Jean-Louis Fabre, écrit le 21/09/2017 à 16h55
Bonjour,
je pense qu'il est bon de fixer cette limite de dixième basse-ténor. Il en va de même pour d'autres règles qui s'avèrent très efficaces dans le travail et l'acquisition de solides bases d'écriture.
Par exemple, pas de doublure de la basse dans l'accord de sixte. C'est la meilleure manière d'apprendre à manier correctement l'écriture des accords de sixte. C'est un point de départ. Par la suite on observe pas mal d'accords de sixte qui doublent leur basse, et notamment dans le choral, dont c'est presque une caractéristique de style.
En ce qui concerne la limite dixième basse-ténor, après avoir été soigneusement prise en compte, elle peut être remise en cause, bien sûr, et à certains moments il serait dommage de se priver de la douzième basse-ténor. Une fois de plus , dans le choral, on trouve des douzièmes basse-ténor, même si elles sont très minoritaires, et parfois même la double octave, mais c'est une autre histoire, l'octave ayant un statut particulier.
En ce qui concerne votre exemple, c'est un peu différent, car on pourrait dire que la douzième diminuée, mi sib, n'est même pas une remise en cause de la règle de départ, car se sont des deux notes à mouvement obligé de part et d'autre de la dixième basse-ténor fa la, en fa majeur. A partir du moment où on écrit la dixième fa la, on peut s'autoriser à écrire la douzième mi sib, qui lui est totalement liée.
Donc, pas de problème, au contraire, cela permet de mieux cerner la notion.
Bien cordialement
Jean-Louis Fabre
Par Paul, écrit le 10/10/2016 à 21h22
Bonjour cher M. Fabre,
en reprenant aujourd'hui cette 1ère basse donnée, j'ai voulu tester les variantes où l'on commence au soprano non pas par le mib, mais par des notes plus aigües: sol, do ou le mib supérieur. Chaque fois je me suis heurté à des intervalles BT (basse-ténor) qui dépassent la 10ème. Parfois ils atteignent même 2 octaves. Je suppose donc que ce n'est pas bon. D'où ma question: est-ce que ces variantes que vous suggérez sont réellement possibles avec une écriture acceptable, et dans certains cas peut-on accepter de tels intervalles ou faut-il opérer des changements de position? Autre question: y a-t-il des techniques pour choisir le point de départ au soprano dans la réalisation d'une basse donnée de façon à ne pas se retrouver dans une situation d'intervalles BT inacceptables. Vous partez du mib en disant que c'est parce que la tierce est plus chantante, ce qui est vrai, mais je soupçonne que c'est aussi parce que vous savez que cela donnera une écriture plus équilibrée.
Merci de votre réponse, en espérant que le tome 2 de votre livre sortira bientôt, et que nous aurons aussi le plaisir de voir la suite des vidéos sur Couperin.
Par Paul, écrit le 10/10/2016 à 21h57
En fait si on commence par le sol ou le dos au soprano, en prenant la position large on trouve une solution où l'intervalle BT ne dépasse plus la 10 ème. C'est seulement la position fermée qui bloque. Par contre pour le mib supérieur même en partant d'une position large je n'y arrive pas.
Par Jean-Louis Fabre, écrit le 11/10/2016 à 06h51
Bonjour Monsieur Schwach,
content de vous retrouver!
Vous avez en effet trouvé la réponse à votre question. Il s'agit en effet, avec sol ou do au soprano, forcément de positions larges, car avec les positions fermées, dès le deuxième ou troisième accord, l'écart creusé entre basse et ténor est trop important. Je réponds au passage à une de vos questions: non, le très grand intervalle entre basse et ténor ne doit pas être admis. On pose comme limite en général la dixième basse ténor. Je pense qu'on peut accepter dans certains cas la douzième mais cela doit rester exceptionnel, sinon ces écarts trop grands sont tout simplement une mauvaise maîtrise de l'écriture.
En ce qui concerne le mib perché dans le dernier interligne de la clé de sol, c'est possible dans un cas: celui de la doublure de tierce. La position ne serait donc pas do do sol mib, mais do sol mib mib. C'est la position large de l'accord de tonique, souvent initial, avec doublure de tierce. On a alors do sol mib mib, puis lab lab mib do. Je trouve très belles les deux tierces parallèles basse soprano do mib, lab do. Cette écriture revient à celle avec do au soprano, mais avec une attaque plus chantante.Mais vous avez raison , le mib au soprano est vite impraticable.C'est d'ailleurs la position la plus large. La choisir comme début est toujours "dangereux", et quand la basse descend comme ici, elle est à proscrire. Mais c'est bien en essayant que l'on s'en rend compte.
Je ne devrais pas tarder à résoudre les problèmes de salle et pouvoir enfin reprendre les vidéos.
Le tome II est en bonne voie, mais il y a encore beaucoup à faire...
Un grand merci pour votre attention et votre soutien!
Bien cordialement
Jean-Louis Fabre
Par Paul, écrit le 11/10/2016 à 11h32
Merci pour votre réponse rapide et complète. J'ai l'impression de bénéficier d'un cours particulier !

Il se trouve que ce matin je suis tombé sur la partition de la partita pour orgue de Bach BWV768 Sei gegrüsset, Jesu gütig. On y trouve des intervalles BT qui atteignent deux octaves (donc 16ème ?) à l'avant-dernière mesure du choral initial. J'imagine qu'à l'orgue où on mélange des jeux de 16', 8' 4' et 2' c'est plus acceptable. C'est un peu comme si toutes les notes étaient de toutes façons plus ou moins octaviées.

Ajoutez votre commentaire:

votre pseudo

votre email

votre commentaire